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L'esthétique
répond chez Mario Masini à une espèce de deus ex
machina où il puise une partie de son énergie.
C'est qu'il est voyeur avant d'être actif; l'action est pour ainsi
dire la mise au point de ce qu'il a vu.
Dans sa peinture, le rôle des images métaphorique est considérable.
Et il a besoin de se donner à voir ce qu’il a vu ; il a besoin
de se donner a voir lui-même à travers ce qu’il voit.
Cette volonté est d’autant plus prégnante qu’il
connaît l’épaisseur de la vitre qui le sépare
de l’impénétrable monde extérieur, vitre que
rien ne brisera pour lui donner enfin accès au réel, au
grand air du réel.
"Le visiteur est prié de ne pas franchir cette limite."
E.P.H.
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Prilly
2005
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